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Le BIM ? oui, mais … l’interopérabilité dans le secteur du Bâtiment ?

publié le 23 mai 2016

Le BIM (Building Information Model), a pour objectif la mise en pratique de l’interopérabilité, ce qui suppose son « ouverture » à tous les logiciels métiers du marché. Le BIM utilisé par chacun doit donc aussi être « normalisé » pour « parler le même langage d’échange », cas du BIM-IFC. Pour envisager la mise en œuvre d’une pratique collaborative des études, la compétence des hommes doit s’intégrer obligatoirement dans un système d’information capable d’assurer confortablement, donc économiquement, les échanges, le stockage, la synthèse des données numériques d’un projet de bâtiment.

Le cœur logiciel de ce système, dénommé BIM Serveur, doit être suffisamment intelligent pour rendre automatique les transformations d’objets et de relations nécessaires entre les différentes vues métiers des partenaires du projet, incluant la vue de la maitrise d’ouvrage qui doit pouvoir en contrôler les données en temps réel. Un BIM Serveur doit être capable d’assurer cette mise en conformité des modèles métiers, en export comme en import, de manière simple et économique, donc automatique et transparente pour les utilisateurs et leurs logiciels, avec sûreté, traçabilité et neutralité. Disposons-nous de ce type d’outil ?

L’un des buts de cette étude, réalisée par un groupe d’experts et de contributeurs sous l’égide de Médiaconstruct, a été d’expérimenter les outils logiciels existants pour localiser et surtout comprendre les difficultés d’échange présentes surtout dans les phases Conception-Réalisation. Ils ont ainsi pu imaginer les fonctions et principes essentiels de ce nouveau type d’outil BIM Serveur Intelligent (BSI) partiellement abordé par quelques recherches en cours.