Arrière-ville, la face cachée des métropoles post-carbone, quel imaginaire urbain ?

Ce programme a pour objectif de révéler ces imaginaires dans le but d’exposer les bonnes pratiques et expérimentations possibles mobilisant ces espaces, pour mieux composer avec l’existant, ressource de la sobriété carbone.

| Terra

Objectifs et partenaires

Dans le cadre de son Programme de recherche prospectif sur le devenir des métropoles post-carbone, le PUCA s’est associé à AREP pour réaliser un projet de recherche, intitulé « Arrière-ville, la face cachée des métropoles post-carbone, quel imaginaire urbain ? ».
Ce programme, d’une durée d’un an, a pour objectif de révéler ces imaginaires dans le but d’exposer les bonnes pratiques et expérimentations possibles mobilisant ces espaces, pour mieux composer avec l’existant, ressource de la sobriété carbone.

À rebours des représentations et injonctions visant à optimiser, polir, verdir, flexibiliser, rendre lisible et fluide les spatialités jusqu’à disparition des imprévus, des interstices, de l’informel, un travail sur ces imaginaires devrait apprendre à réintégrer la complexité de ces faces cachées, comme composante essentielle de l’urbanité.

A l’heure de l’optimisation foncière et du recyclage urbain, il est question de comprendre et d’illustrer à travers des initiatives la manière dont les métropoles réhabilitent leurs structures existantes pour penser leur transition post-carbone, et les imaginaires qui gravitent dans et autour de ces projets. Il s’agit en particulier de mettre en évidence les apports de démarches de rupture qui mobilisent fortement les imaginaires technique, artistique, socio-politique (utopies).

Partenaire

AREP, agence d’architecture pluridisciplinaire
Louise Jammet, chercheuse postdoctorante

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